La guerre d'Algérie

entre 1959 et 1961 En moyenne, , la répartition des chiens dans les différentes spécialités était la suivante :

-garde 23%,

-éclairage 55%,

-pistage 18%,

-démineurs 3%

-éclairage des grottes 1,5%.

 

début de 1954 En Algérie, on comptait 245 chiens.

En novembre, 160 chiens supplémentaires furent amenés d’Allemagne.

 

en 1956 Leur nombre passa à 1 534

 

en 1961 à 1980 pour l’armée de Terre où ils étaient répartis en 99 pelotons d’un officier cynophile nophiles.

 

entre 1954 et 1962, plus de 4 000 chiens furent engagés en Algérie. Etant donné les délais nécessaires pour le dressage des chiens,

Certains animaux, assuraient la garde des établissements du matériel, du service des essences, de l’intendance et du service de santé.

Les autres armées n’utilisèrent que des chiens de garde et de patrouille : 230 pour l'armée de l'Air dans les unités de garde et 6 dans la Marine pour la garde de la base aéro-navale de Lartigue.

La gendarmerie, qui disposait d’environ 160 chiens de garde et de piste, avait son propre chenil situé à Beni-Messous.

 

1958 le dispositif d’un officier cynophile nophile connût une réelle efficacité.

Le service vétérinaire d’Algérie assurait le soutien des opérations sous la direction des trois directeurs d’Oran, Constantine et Alger. Il était renforcé par une centaine de vétérinaires du contingent qui suivaient un stage au centre d’instruction du service vétérinaire de l’Armée à Compiègne avant d’être envoyés en Algérie.

 

En 1954, il ne disposait que de deux établissements hippiques : un établissement hippique principal  à Mostaganem et un établissement hippique secondaire à Saint-Arnaud.

 

1er février 1955 Suite à la création en leur sein de pelotons d’un officier cynophile nophiles et afin d’assurer le soutien des unités d’un officier cynophile nophiles nouvellement créées, ils furent transformés en 31e et 32e groupe vétérinaire.

Les groupes vétérinaires avaient des activités opérationnelles et logistiques.

Ils recevaient les chiens achetés en métropole, assuraient la mise en condition opérationnelle des animaux de maintenance et formaient des maîtres de chien des pelotons répartis sur la zone de leur corps d’armée. Les soins médicaux étaient assurés par l’infirmerie du groupe mais les cas graves étaient traités dans les hôpitaux vétérinaires.

Pour le soin des animaux, il existait une chaîne logistique de soutien «vétérinaire » : pour les soins de proximité, 10 postes vétérinaires étaient répartis sur l’ensemble du territoire.

La pathologie concernait surtout des traumatismes des chiens vivant en groupe (morsures), les blessures des membres avec notamment l’usure des coussinets plantaires, des cas d’insolation, de coup de chaleur et de torsion d’estomac.

Les chiens destinés à l’Algérie étaient achetés en Allemagne par le 10e GROUPE VÉTÉRINAIRE de Lynx qui assurait une partie de leur dressage et la formation de certains maîtres-chiens avec le 24e GROUPE VÉTÉRINAIRE de Suippes. Les groupes vétérinaires d’Algérie prirent peu à peu le relais dans ces deux domaines, ce qui entraîna une surcharge de travail à laquelle ils eurent beaucoup de mal à faire face.

 

octobre et novembre 1962 le 31e et le 32e GROUPE VÉTÉRINAIRE furent dissous.

 

mars 1964 Le 541e GROUPE VÉTÉRINAIRE fut rapatrié sur Tarbes.

 La cellule de base des unités D’OFFICIER CYNOPHILE  était 39 l’équipe : un maître (ou conducteur) et son chien.

Loin d’être le soldat d’élite que réclamait le service vétérinaire, le maître-chien qui était fourni par les unités était très souvent, surtout dans les premiers temps, un élément dont le commandant d’unité voulait se séparer. Détaché dans un GROUPE VÉTÉRINAIRE , il suivait une formation de 45 jours en compagnie de son chien et, après le stage, il rejoignait le peloton D’OFFICIER CYNOPHILE  affecté à son unité ou au secteur tenu par elle.

Le chien, quant à lui, après avoir été acheté entre 18 mois et 3 ans, n’était pas opérationnel avant un délai de 5 mois. Il subissait successivement une quarantaine, un débourrage, un dressage, la familiarisation avec son maître et l’acclimatement avant de rejoindre un peloton.

Le temps de service à accomplir par son maître faisait qu’il devait en changer régulièrement ce qui le rendait indisponible à nouveau pour une longue période. C’est pourquoi les pelotons étaient souvent en déficit d’animaux.

Il existait trois catégories distinctes de pelotons :

-les pelotons régimentaires, dont les missions étaient liées à celle d’un régiment,

-les pelotons de réserves générales, composés uniquement de personnels du service vétérinaire, rattachés à un GROUPE VÉTÉRINAIRE , ils étaient ponctuellement détachés dans une unité ou mis à la disposition du corps d’armée lors de grandes opérations comme Jumelles,

- les pelotons de secteur composés de personnels de différentes unités, voire de différentes armées et dont les missions étaient la garde de points sensibles et les patrouilles dans les limites du secteur.

 

Entre 1954 et 1957, on distinguait deux types de pelotons d’un officier cynophile nophiles :

-Le peloton d’un officier cynophile nophile opérationnel qui comprenait :

-1 chef de peloton,

-1 sous-officier adjoint,

-2 caporaux (ou brigadiers)

-15 équipes d’un officier cynophile nophiles (1 maître-chien et 1 chien) :

-8 équipes d’éclairage,

-5 de pistage

-2 de garde.

Le peloton d’un officier cynophile nophile de garde, composé de 20 équipes d’un officier cynophile nophiles de garde.

 

Le 31 juillet 1957, la distinction entre les deux types de pelotons fut supprimée : tous les pelotons prirent l’appellation et la composition des pelotons d’un officier cynophile nophiles opérationnels.

Au total, l’emploi des spécialités des chiens dans les différentes opérations peut se résumer de la façon suivante :

-Quadrillage et bouclage : éclaireurs, pisteurs, guet spécialisé (garde) et éventuellement explorateurs de sites souterrains.
-Barrages : pisteurs.
-Points sensibles : éclaireurs, pisteurs (pour poursuivre et identifier des saboteurs) et garde.
-Ouverture d’axes ferroviaires ou routiers : éclaireurs et démineurs.
-Contention de foule : garde.


 

Au cours des huit années que dura le conflit, 157 chiens furent tués au combat et certains furent décorés de la valeur militaire. L’expérience d’un officier cynophile nophile en Algérie permit à l’armée française d’accroître de façon considérable ses savoir-faire dans ce domaine. Les spécialités créées et développées pendant cette période et les méthodes de dressage sont celles qu’utilise actuellement l’armée française notamment en opération extérieure, bien que la haute technologie utilisée pour la fabrication des mines modernes semble remettre en question l’existence de chiens démineurs.

Le chef d’escadrons Thierry NOULENS est saint-d’un officier cynophile rien de la promotion « lieutenant-colonel Gaucher » (1983-1986). Officier de l’arme blindée et cavalerie, il a été pendant quatre ans adjoint du chef de la division Traditions du SHAT. Breveté de l’enseignement militaire supérieur, il est titulaire d’un D.E.A. d’histoire sur l’utilisation des animaux pendant la guerre
d’Algérie et prépare une thèse sur l’arme blindée et cavalerie en guerre d’Algérie, sous la direction du professeur Jean-Charles Jauffret.


 

Les chiens de garde

étaient utilisés soit en poste fixe soit comme chien de patrouille.

L’avantage de l’utilisation de chien de garde était de permettre une économie importante de personnel. Pour les chiens en poste fixe, dont le dressage était limité à 30 ou 45 jours, un seul maître (parfois un personnel civil pour les établissements) formé en 2 ou 3 semaines suffisait pour 4 animaux.

 

A partir de 1961, la spécialité de garde prit beaucoup plus d’importance. Cela était dû au changement de missions des forces armées qui s’orientèrent plus vers le contrôle de foule et la garde des installations progressivement abandonnées.


 

chien de patrouille

en revanche, devait suivre un dressage plus long et n’avait qu’un seul maître, toujours un militaire.

Le concept de chien d’éclaireur fut fortement développé au cours du conflit. Ce chien était un éclaireur de pointe dont les sens auraient été décuplés. Silencieux et rapide, il fouillait le terrain en avant du détachement dont il assurait la sûreté immédiate lors de patrouille ou de mission de reconnaissance. Il était en mesure de déceler tout ce qu’il y avait de vivant devant lui (une centaine de mètres au maximum en condition normale) et de transmettre l’alerte à son maître par ses attitudes.

Ce mode d’éclairage présentait un très grand intérêt dans les terrains difficiles et dans les couverts (broussailles, forêts, rochers ou terrains accidentés). Ce chien attaquait s’il en avait reçu l’ordre et pouvait suivre un fuyard. Certains, parmi les plus calmes, pouvaient être également utilisés en embuscade. On confiait aux chiens éclaireurs des missions de patrouille, de ratissage, de guet et de bouclage.

En raison de la diversité de ses fonctions, le chien éclaireur était toujours très utile. Sa place était en première ligne dans les patrouilles et lors des ratissages. Il était utilisé en plus pour la fouille de maisons jugées dangereuses. Il fut également très utile aux unités en nomadisation et aux commandos de chasse grâce à son impact psychologique sur la population.


 

Le chien pisteur

quant à lui, était utilisé pour chercher un individu ou un groupe d’individus en suivant leur trace olfactive. Comme le chien se fait d’un homme une image essentiellement olfactive, il suffisait de présenter un effet lui ayant appartenu pour qu’il s’imprégnât de son odeur et qu’il fût capable de la retrouver au sol. Partant de l’indice, le chien suivait la trace et remontait jusqu’à la personne recherchée.

Cette odeur ne subsistant pas longtemps au sol, le délai d’intervention devait être le plus court possible (12 heures maximum) et, pour ne pas brouiller les pistes, il ne devait être touché à aucun indice, ni procéder à aucun ratissage. D’autre part le succès de la recherche dépendait de la vitesse de déplacement des fuyards. La difficulté pour l’unité engagée était de pouvoir assurer la protection du chien qui marchant largement en tête risquait d’être tué ou blessé en approchant des fuyards que l’on cherchait à atteindre.

Pour éviter de fatiguer les chiens pisteurs et les faire intervenir au plus tôt, ils étaient mis en place par véhicule (ne sentant pas trop l’essence), voire par hélicoptère. Lors des grandes opérations, les équipes de pisteurs étaient regroupées au PC et envoyées sur le terrain en fonction des besoins.

Ce type de chien était utilisé lors de sabotage, d’évasion, d’embuscade ou le long des lignes Péron et Morice où les CYNOPHILE NOPHILE OPÉRATIONNEL  ne comptaient que des chiens pisteurs.

 

1959, Le long de la ligne Morice, il fut tenté une expérience d’utilisation d’un produit très odorant et persistant appelé thiod’un officier cynophile clohexanone (TCH) qui devait permettre de faciliter le d’un officier cynophile nopistage, et de suivre plus rapidement les bandes qui auraient tenté de franchir le barrage électrique. Il s’agissait de répandre le long de ce dernier (à l’est et à l’ouest) du TCH, afin que tous ceux qui auraient franchi la zone d’épandage fussent imprégnés de cette odeur. Après cette expérience, le TCH ne fut plus utilisé car les avantages qu’il offrait ne justifiaient pas les inconvénients qu’il représentait : certes, il facilitait le départ des pistes, il permettait une poursuite par tous les temps et au travers de pistes brouillées mais son épandage soulevait des problèmes matériels trop importants et surtout, en fin de piste, il ne permettait pas au chien de déceler la présence d’ennemi à plus de 30 mètres. Car, contrairement à une trace humaine qui devenait de plus en plus forte à l’approche de l’objectif, celle laissée par le T.C.H. diminuait progressivement.


 

Le cas de Gamin, Berger Allemand du chenil militaire de Beni-Messous. Arrivé en Algérie, il se montre si dangereux que personne ne peut l'approcher. Une dernière tentative est effectuée par le gendarme Gilbert Godefroid qui le fait réellement changer. Le 29 mars 1958, tôt dans la matinée, le gendarme Godefroid est réveillé d'urgence : une troupe estimée à 200 hommes a franchi les barrières électrifiées de la frontière tunisienne. Déposés par hélicoptère, Gamin et son maître se mettent rapidement en recherche, suivis par les hommes du 1er Régiment étranger de parachutistes. La piste fraîche est rapidement trouvée et, au moment où Godefroid lâche son chien, une rafale d'arme automatique blesse mortellement le gendarme. Blessé lui-même, Gamin s'élance et égorge son agresseur. Il rampe ensuite vers son maître et se couche sur lui pour le protéger de nouveau. Il faudra alors 6 hommes et une toile de tente pour le maîtriser. Ramené au camp de base, il est sauvé mais personne ne pourra de nouveau l'approcher ni lui donner d'ordres. La hiérarchie militaire décide de lui donner une retraite paisible au chenil central de la gendarmerie à Gramat, dans le Lot où, précise la note du ministère, il devra "faire l'objet de soins attentifs jusqu'à sa mort". Gamin meurt cependant de chagrin, pourrait-on dire, deux semaines après son arrivée. Ses cendres sont toujours gardées au Centre national d'instruction cynophile de la gendarmerie à Gramat et un monument lui a été dédié.


 

des chiens démineurs .

Au début 1959, le nombre de sabotages le long des voies ferrées devint particulièrement préoccupant, surtout sur le tronçon Briska – Constantine. Le commandement s’adressa donc au service vétérinaire pour qu’il forme des équipes d’un officier cynophile nophiles avec des chiens démineurs .

Les premiers furent choisis parmi les meilleurs chiens pisteurs chez qui des qualités de calme, de courage et de discipline avaient été décelées. Un dressage de 10 à 12 semaines permit d’obtenir que les chiens se déplacent en liberté sur les traverses à une vitesse de 4 km/h à une trentaine de mètres en avant de leur maître accompagné de l’escorte. En fin de dressage, la distance d’ouverture de voie pouvait atteindre 6 km pour une équipe et 40 km pour un peloton, sous réserve d’être effectuée de bonne heure, avant les grosses chaleurs.

Progressivement il fut mis en place des chiens démineurs dans les trois corps d’armées. Il fut envisagé par la suite d’appliquer ce procédé à l’ouverture de piste. Cette mission était en fait beaucoup plus complexe car sur une piste le chien était gêné par un nombre beaucoup plus grand d’odeurs et il était moins concentré. Ce type d’utilisation, qui demandait un dressage de quatre mois, resta très occasionnel.

Les résultats des chiens démineurs furent très satisfaisants : le bilan du 32e GROUPE VÉTÉRINAIRE  pour l’année 1959 était la détection de 12 engins piégés sur voie ferrée, 4 mines antipersonnel en bordure de voie et 58 mines sur piste. L’ALN sachant ses pièges plus facilement détectés et voulant économiser ses munitions limita ses actions de sabotage sur les voies ferrées.


 

des chiens chercheur d’armes

En revanche, il ne pouvait être d’aucune utilité dans le cas de recherche de cache d’armes ou de matériels. Enfin, d’un point de vue psychologique, la présence d’un chien en tête de la section rassurait les hommes qui devenaient plus décontractés et plus rentables.


 

Chiens d’exploration de grotte.

mai 1959 Après les premiers succès remportés par le plan Challe dans l’Oranais, le colonel de Boissieu estima, que les progrès de la pacification devaient conduire le commandement à faire un effort tout particulier sur les opérations de nettoyage des grottes afin d’en débusquer les « rebelles » et de leur en interdire l’utilisation ultérieure. Il fut donc décidé de mettre à la disposition de chaque commandement plusieurs sections d’armes spéciales de zone opérant avec des moyens spécialisés. Dans le cadre de cette montée en puissance il est apparu que des chiens dressés en vue de dépister une présence humaine dans les grottes et les souterrains seraient susceptibles d’apporter une aide appréciable aux équipes de grotte en leur permettant d’accroître leur sécurité et d’obtenir une économie de temps et de moyens.

La batterie armes spéciales du 411e R.A.A. de Sidi-Ferruch fut chargée de mener une première expérimentation sous le contrôle du service vétérinaire avec 6 équipes d’un officier cynophile nophiles. Au cours des premières opérations ils ne trouvèrent que des objectifs vides mais les exercices avec plastron permirent de déterminer les réactions des chiens dans le cas où l’objectif était occupé. Dès le début les utilisateurs conclurent à l’efficacité des chiens de grotte spécialement dressés à cet effet sauf dans le cas où l’objectif aurait été traité par des agents toxiques, ce qui excluait l’usage des chiens.

Ces expériences montrèrent également que la protection par le chien était plus grande que lorsqu’elle était assurée par un homme, car la distance entre l’animal et l’éclaireur de pointe (qui était le maître-chien lui-même) est plus grande qu’entre celui-ci et le militaire qui le suit (normalement le chef de section). Grâce à son odorat et à son ouïe, le chien pouvait donner plus rapidement et plus sûrement l’alerte. En outre, du fait qu’il était consciencieux et qu’il n’avait pas peur, la confiance à accorder au chien était totale. Les qualités intrinsèques d’un chien lui permettaient, en cas de bifurcation, d’aller directement dans la direction des occupants et ainsi d’y entraîner rapidement la section qui le suivait.

Suite à ces expériences tous les espoirs furent fondés sur le chien de reconnaissance de grotte. Le commandement décida sa mise en place dans toutes les sections de réduction de grotte de zone à raison de deux par section.

 

janvier 1960, 36 chiens éclaireurs furent donc affectés dans les 18 sections de zone pour devenir chiens de grotte.


 

EXCLUSIF : INTERVIEW D'UN ANCIEN MILITAIRE MAITRE CHIEN

 

présentation :

Mr Sicard Jean-Marie

&

Ablet, berger allemand, éclaireur

 

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Quel était votre travail

mon travail a moi et a mon chien étais de marcher en tète d'une section ou d'un commando pour s’assurer qu’il n'y avais pas de rebelles posté en embuscade devants nous.

C’est pour cela que j'ai travailler avec tous les régiments ,paras,légionnaire ,commando de chasse ,infanterie

 

Quand et comment ète vous devenue militaire et en particulier maitre chien ?

Appelé du contégent  57 -2/ B le 6 novembre 1957 au camp le coq a Fréjus a m  ,après 4mois de classes ,je suis affecter au 2/4 r i c a DJIDJELLI en A F N (algérie).

La j'ai été chauffeur pendant 2 mois ,puis un matin a l'appel ont ma fait savoir que je partais faire un stage cynophile a ST ARNAUD.

On ma affecté un chien, le stage dura 2 mois, le matin cours en classe, l'après midi pratique sur le terrain : apprendre au chien à s'habituer au maitre ,ainsi qu’à la recherche des suspects

A la fin de stage le 18 Avril 1958 j 'ai rejoint le 50ème peloton cynophile opérationnel, puis nous avons fait mon chien et moi plusieur opérations comme éclaireur.

 

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Aviez vous fait une demande pour travailler avec les chiens ou quesqu'il fait que vous avez été choisi plutot qu'un autre ?

non c'est l'armée qui a décidé cela

 

Lors de l'attribution des chiens, aviez vous votre mot à dire ?

quel sont les critère d'attribution de chien.

non je n'aviais rien a dire,à ma connaissance, il n’y avait pas de critère d'attribution

 

Il y avait il d'autre race de chien ?

oui ,des dobermants,des bouldogues

 

Comment s'est passé l'apprivoisement de votre chien ?

se fut long ou au contraire il vous a fallu du temps ?

3 jours ,

 

Comment sont loger les chiens pendant les phases d'entrainement puis en missions ?

Les jours de repos, les chiens sont logés au chenil ; qui on été construis par tous les maitres chiens. Avant d'avoir un chenil ils couchaient sous un marabout (tente berbère).

En opération, il rester contre moi sous une petite tente.

Commentaires (10)

1. SPRIET (site web) 30/01/2013

Mes respect aux anciens de cette période.
Je suis cyno depuis 1976 ( ADC 26 ans d'armée) et depuis 11 ans en détection d'explos avec chiens.
J'ai connu l'ADC PAULET qui était en Algérie.
Vous m'avez donné envie de suivre vos traces et celà fait 37 ans de chiens.
Bonne continuation

2. David 29/12/2012

Bonjour,
Je suis Cyno dans l'armée de terre et en activité. J'apprécierais de pouvoir discuter et connaître les expérience que vous avez pu vivre en Algérie car il est très difficile de trouver des retex ou des livres abordant ce sujet. Je suis aussi preneur si vous avez des titres de bouquin la dessus ou même sur les Cyno en indochine. Sur ce merci d'avance.

3. MORGAND JACQUES 24/02/2012

à la recherche de l'insigne du541 ème groupe vétérinaire de BLIDA en ALGERIE.
pour me contacter jacques.morgand12@orange.fr
merci d'avance.

4. MORGAND JACQUES 24/02/2012

POUR MON AMI RENE VELCIN de SARREBOURG ayant servi au dètachement du 541 ème groupe vétérinaire d'Alger basé à Blida, séjour du 19/07/1960 au 24/04/1961. Je suis à la recherche de son insigne du 541. Merci de bien vouloir me contacter.

5. PLANCHON-alain (site web) 17/02/2012

Bonjour,
le blog de l'histoire du 12ème RCA fait référence à votre site.

( En fin de page : http://312rca.canalblog.com/ )

Cela peut intéresser vos lecteurs.

Cordialement

6. Henri PRÉAUX Maître chien honoraire 26/04/2011

Bonjour mon camarade SICARD,
Très heureux de te renconter sur ce site.
J'avais oublié le nom de ton chien ABLET
mais pas ton nom .
J'ai tout de suite reconnu tes photos et tout naturellement notre chenil "Chenil du soldat DORMEYER, mort pour la France le 14 août 1958".
Si j'étais plus doué je t'aurais envoyé des photos avec ALDO et AMNO.
Sais-tu que leurs photos n'ont jamais quitté mon porte-feuille depuis 52 ans ou elles cotoient celles de ma femme et de mes enfants.
Je t'embrasse, à bientôt j'espère mon copain Jean Marie
Henri PRÉAUX 58-1-C

7. sicard jean marie 50 em peleton cynophile operationnel 03/12/2010

je suis un ancien maitre chien éclaireur du 4 rima a didjeli constantinois,je suis sorti en operation avec plusieur régiments les paras et les commandos,je suis décorer de la valeur
militaire,je peux vous assurer que nous etions
pas en colonies de vacances ,mon chien etais
trés méchant mais il fessais son travail moi aussi j'ai 73 ans,si vous vouler témoinage et photos je suis a votre disposition,amicalement[b][/b]

8. SOPHIE 28/12/2009

Si beaucoup de gens ayant vecus et pouvaient te donner des temoignages comme Mr Andre cela se
rait super interressant

9. créateur du site 18/12/2009

Bonjour,

je en remercie et je voulais savoir si vous pourriez répondre à quelque question?

- Comment ète vous devenue maitre chien ?

- Avez vous reçus une formation si oui comment s'est elle déroulée ?

- Avez vous dressez vous même vos chiens ?

- quel était la race de vos chiens ?

- Avez vous des moment de détente avec vos chiens et comment se passaient-ils ?

si vous souhaité leur rendre hommage je serai ravie de leur consacré un article dans la rubrique chien héros, n'hésitez pas à m'envoyer des photo.

Je suis très touché par se témoignage et espère que vous répondrez à mes questions.

Merci

10. rodrigues André (site web) 04/12/2009

oui je suis un encien maitre chien des années 57/58/59 formée en algerie à st-arnaut au 32gv caporal et suite a divers actions avec mon chien pisteur et eclereure je fut nomé caporal chef et perdu deux chiens aux combat avec une grande tristesse pour moi je fut décoré ainsi que mes chiens d'une citation écrite j'ai bientôt 75ans malgré cette guerre en opération commendo 14bca les chiens pendent les 29mois me fesait oublier la guerre

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Date de dernière mise à jour : 30/01/2013

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