les parachutistes

Déroulement de la journée

Jeudi 5 novembre



Tous les latinistes du Collège de Lubersac sont allés visiter le musée Vesunna à Périgueux. Ce musée est bâti sur les vestiges d'une domus qui a été construite au Ier siècle après Jésus-Christ. L'architecte de ce musée se nomme Jean Nouvel.

La découverte de cette maison s'est faite lorsque l'on a voulu creuser pour construire une HLM. Le guide, quand nous sommes arrivés, nous a présenté une maquette de la ville antique de Vésonne. Cette maquette est constituée au centre du forum au sein duquel se trouvait: un temple construit pour la déesse tutélaire, la basilique et les galeries marchandes. Au sud, un aqueduc alimentait les thermes ainsi que tout le reste de la ville. Au nord et à l'extérieur de la ville s'étendaient les nécropoles.

Ensuite, nous avons bénéficié d'une animation sur l'épigraphie. Une fois le jeu achevé, nous sommes descendus sur le site même de la domus, où nous avons rejoint le péristyle qui mesure 3 mètres de largeur. Ensuite le guide nous a expliqué pourquoi deux maisons étaient construites l'une sur l'autre: la deuxième maison est l'extension de la première.

Notre accompagnateur nous a présenté le système de chauffage de la maison . Celui-ci se nomme le système ''d'hypocauste''. La maison possédait une fontaine en contre-bas. L'impluvium recueillait l'eau de pluie grâce au compluvium qui la faisait tomber dans celui-ci. Sur les murs de la première maison on distingue une fresque, et non une peinture:

  • Une fresque est une manière de peindre sur une couche de mortier frais pour que les couleurs s'y intègrent en séchant.

  • Une peinture est une manière de peindre sur une surface sèche.

En face de cette fresque, étaient dessinés des petits graffitis qui sont supposés être l'oeuvre des enfants de l'époque. Sur le plafond du musée sont représentés en deux couleurs les deux plans des domi construites l'une sur l'autre.

Pour clore la visite, nous avons observé des bijoux, des jeux de société (dés, billes, hochets, etc...), des plats. Et puis nous avons remercié le guide pour sa magnifique visite et nous sommes allés rejoindre nos camarades. Et manger. Miam-Miam!!


                                   Marion DECHAUD, Carolaïna KATONA, Anelise MOULINARD, Manon HERVE

 


 

 A midi, nous avons déjeuné au lycée Jay de Beaufort à Périgueux. Ensuite, nous sommes allés à l'office de Tourisme, mais celui-ci était fermé, alors nous avons patienté sous la pluie, durant vingt minutes, nous occupant grâce à quelques aires de jeux.

Après ces vingt minutes divertissantes et reposantes, nous nous rendîmes une nouvelle fois devant l'office et un guide nous y attendait. Il nous a conduit vers une galerie d'exposition sur Vésonne (nom romain de la ville de Périgueux): dans cette salle se trouvent un plan de Vésonne vu par satellite, des maquettes de monuments antiques et médiévaux.

Par la suite nous avons marché pour nous retrouver dans un ancien amphithéâtre dont les vomitoires(vomitorium) sont encore debout ansi que les gradins du haut. Puis sur la route du site de la tour de Vésonne nous nous sommes arrêtés observer les anciens remparts construits avec les pierres des monuments antiques. Ceux-ci protégeaient Vésonne contre les attaques des barbares.

Nous sommes par la suite enfin arrivés au seul vestige d'un temple dédié à Vesunna où se trouvait une statue d'elle au centre de la tour , la grande partie restante de cette tour est enfouie sous terre,le temple, lui, est aujourd'hui comme inéxistant, il est complètement détruit. La visite achevée, nous nous rendîmes à notre autocar, et nous rentrions en Corrèze, chargé d'images fort émouvantes.

                                                                Caroline LAFARGE, Jason BRUN, Mélanie GUILLOUT && Clément DAVID

 


 

Pendant la guerre d'Indochine, le terrain et la végétation posaient de nombreux problèmes lors des opérations menées par les troupes françaises. Les premiers mois de la campagne montrèrent les dangers que les parachutistes largués en pays ennemi pouvaient rencontrer. Seuls les chiens étaient capables d'accélérer les fouilles minutieuses que les soldats devaient exécuter. Les 5 et 6 septembre 1949, un parachutage de chiens fut donc tenté à l'École de saut de Meucon. Les principales difficultés rencontrées lors de l'apprentissage du saut concernent le moment où le chien sort de l'appareil, et celui où il atterrit. Plus léger que son maître, le chien arrive au sol longtemps après lui et loin de lui, ce qui retarde fortement la récupération et la mise en opération. La réduction de la voilure permet de pallier ce problème : dorénavant, le chien se pose au même moment que son maître et près de lui.

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Date de dernière mise à jour : 30/01/2013

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